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Œdipe est-il toujours pour nous ce héros tragique, nouveau-né maléfique et difforme, abandonné par ses parents, qui tua son père, devina l’énigme de la Sphinx, puis épousa sa mère, avant de s’infliger un terrible châtiment : la cécité ? Corneille, Voltaire, T. S. Eliot, Gide, Tewfik el-Hakim... se sont emparés de cette histoire venue du fond des âges. Freud l’a interprétée à sa façon : selon lui, l’homme, condamné à ne pouvoir être enfant en même temps qu’adulte, fils en même temps qu’époux, tiraillé entre sa soif d’autonomie et sa soif d’appartenance, son intelligence et sa sensibilité blessée, sa volonté de puissance et sa foncière vulnérabilité, ne peut que boiter tout au long de sa vie. Ainsi, du mythe est-on passé au complexe. Mais, nous-mêmes, aujourd’hui, du héros tragique de l’Antiquité aux formes les plus récentes de la littérature, ne continuons-nous pas d’attendre que des œuvres nous parlent d’Œdipe, c’est-à-dire de nous-mêmes ?