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Printemps 1940 : au fur et à mesure de la progression de la Wehrmacht sur le territoire français et à partir de listes établies bien avant le déclenchement de la guerre, des services nazis de confiscation, spécialement institués, entreprennent le pillage de milliers d'oeuvres d'art. Sur ordre direct de Hitler ou du haut-commandement nazi, des collections privées d'un immense renom - celles des marchands Paul Rosenberg et Bernheim-Jeune, des banquiers David-Weill, de la dynastie Rothschild, de la famille Schloss, du collectionneur Alphonse Kann ou du financier Fritz Gutmann - disparaissent. Elles sont envoyées en Allemagne comme, tout le temps de l'Occupation, des collections publiques mais aussi des millions de livres, manuscrits, meubles et objets de valeur, volés méthodiquement ou fortuitement par les officiers et les soldats. Nombre n'ont aujourd'hui encore pas été retrouvés. Car le pillage s'opère souvent avec l'aide active de marchands et de commissaires-priseurs français. Après-guerre, les oeuvres qui n'avaient pas été détruites dans les combats n'ont pas été restituées à leurs propriétaires, du fait de la complaisance ou de la négligence de maisons de vente aux enchères, voire de conservateurs de musée peu regardants sur l'origine des tableaux ni leur brusque réapparition sur le marché. Feliciano, dans ce récit des vols et cette enquête sur la trace de certaines oeuvres, met à nu le système international qui s'est longtemps nourri de ces spoliations.