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Inscrit en 2021 au Patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, le moutya des Seychelles est défini comme une pratique chantée, tambourinée et dansée issue du contexte esclavagiste, dont on peut repérer des traces à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Cet ouvrage, fruit de plusieurs terrains menés dans les années 2010, propose une première analyse systémique du moutya. Il invite à revisiter son histoire et ses développements en tant que mode d’expression créole et décrit le moutya dit « authentique », une notion associée à la genèse d’un processus de patrimonialisation entamé au tournant de la Révolution de 1977. Les espaces contemporains de production et de diffusion des musiques aux Seychelles ont également été abordés afin de faire ressortir la place accordée au moutya et ses modalités d’expression et de ne pas le figer dans une forme fixe ou idéale dont on craindrait la perte ou l’oubli. Le moutya est alors envisagé en tant que forme relationnelle, dans laquelle la négociation des transferts d’une identité musicale à l’autre va jusqu’à construire de nouvelles identités. Cette démarche permet de le mettre en relation avec d’autres phénomènes culturels, notamment créoles. Ainsi, bien qu’il ait été institutionnalisé à des fins nationalistes, il continue d’être l’expression d’une culture en transition, en transformation, toujours en quête de repères identitaires.