Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Cet ouvrage de Tamura Ryûichi (1923-1998), "Le monde sans les mots", se composant des 4 premiers recueils du grand poète japonais (de l'après-guerre à 1967), présente pour la première fois en France son travail. Cela sur une période suffisamment étendue pour donner au lecteur francophone la possibilité de prendre la mesure de son importance, cela parmi les poètes les plus représentatifs de la seconde moitié du XXe siècle, suite à la publication à La Barque des poèmes d’Ayukawa Nobuo écrits durant la décennie 1945-1955.
Chez Tamura Ryûichi le langage se trouve interrogé et conduit par une recherche du sens qui se trouverait en deçà du sens (ce dernier imposé par l'idéologie, notamment de l'après-guerre). Le poète s'est alors tourné vers le monde des créatures, de l’animalité, des végétaux et de la minéralité, pour tenter de rétablir une vision du monde qui ne soit pas déformée par l’arbitraire du langage. Dans l’histoire de la poésie contemporaine japonaise ce travail de mise en abîme du langage dans le texte poétique est sans précédent.
Tamura réalise ici un véritable tour de force en faisant vivre sous nos yeux un « monde sans mots » en « utilisant les mots ».