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Tous ceux qui s’intéressent à la vie artistique, l’évolution de la mode et plus largement à la vie sociale et mondaine dans les années 40/50 ont nécessairement croisé le nom et l’oeuvre d’André Ostier.
Photographe incontournable de la haute société française et des artistes, il a été l’observateur et le témoin privilégié d’un monde sophistiqué et élégant qui est celui des années d’après-guerre, couvrant l’essentiel des évènements qui marquèrent la vie sociale de cette époque. Sa discrétion et sa modestie expliquent sans doute son oubli et cet ouvrage vient enfin réparer une véritable injustice à l’égard d’un photographe qui fut aussi inspiré que Cecil Beaton, Robert Doisneau ou Henri Cartier-Bresson.
Le livre s’attache aux différentes personnalités qu’Ostier a photographié et nous présente une galerie de portraits parmi lesquels on retrouve : Salvador Dali, Léonor Fini, Jean Cocteau, Louise de Vilmorin, mais également des mondains célébrés par la presse comme les Windsor, Marie-Laure de Noailles, Arturo Lopez ou Elsa Maxwell. Leur vie est ponctuée de célébrations diverses, bals, réceptions, diners, photographiés par Ostier qui fait ainsi revivre une société disparue.Auteur de deux ouvrages chez Flammarion : Café Society et Les Scrapbooks de Daisy de Cabrol, Thierry Coudert évoque avec un brin de nostalgie et de façon vivante le destin de ce photographe marqué depuis sa prime jeunesse par le monde et la vie de Marcel Proust.