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Le 13 juin 1920 une bombe explose sur la scène du Théâtre National de La Havane au cours de la première de l'opéra Aïda. Le célèbre ténor napolitain Enrico Caruso, venu directement de New York pour neuf représentations dans l'île, sort indemne de cet attentat. Il réussit à se frayer un chemin entre la poussière et les cris des blessés, et, pris de panique, se retrouve en train de courir dans les rues d'une ville inconnue. On peut imaginer la surprise des serveuses de l'hôtel Inglaterra lorsqu'elles virent soudain apparaître, dans les cuisines, un Radamès décomposé et essoufflé qui demandait de l'aide dans un mélange confus d'espagnol et d'italien. Seule la petite blanchisseuse, qui venait de déposer les serviettes et les nappes propres, comprit aussitôt ce qu'il fallait faire. En effet, Aïda Petrirena Cheng, humble fille d'une mulâtresse et d'un Chinois, attendait ce moment depuis le jour où son parrain, le prêtre noir José de Calazán, lui avait annoncé qu'un homme vêtu étrangement viendrait à sa rencontre et lui demanderait de le sauver. C'est ainsi que dans les cuisines de l'hôtel Ingaterra, ce soir de 1920, elle vit un signe du destin, et plus encore : la promesse d'un grand amour comme on en rêve quand on a vingt ans. Sur ce malentendu, Mayra Montero bâtit son cinquième roman, qui décrit la fuite de Caruso et d'Aïda dans la Cuba de l'époque, et nous raconte une étrange histoire d'amour vécue sous la menace constante de la mort.