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Benjamin Rubin est un vieil écrivain acariâtre en manque d’argent, amateur de whisky et de jolies femmes, qui a écrit son chef d’œuvre à 24 ans et depuis pas grand-chose. Il a été embauché par une fondation culturelle pour servir de mentor pendant une semaine à Martin Wegner, un jeune phénomène littéraire en pleine ascension, considéré par la critique comme « la voix de sa génération ». Ces deux egos démesurés vont-ils réussir à collaborer ou l’affrontement est-il inévitable ?
Loin d’être pédante, la pièce est au contraire très tonique et drôle, les dialogues sont étincelants et les enjeux entre les deux hommes, qui vont bien au-delà de la qualité littéraire de leur travail respectif, ne se révèlent que petit à petit, maintenant le lecteur et le spectateur en haleine jusqu’au bout.
Le Mentor a été créé en 2012 au Theater in der Josefstadt à Vienne dans une mise en scène de Herbert Föttinger et, dans sa version anglaise traduite par Christopher Hampton, en 2017 au Vaudeville Theater à Londres, dans une mise en scène de Laurence Boswell avec F. Murray Abraham dans le rôle de Benjamin Rubin.