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On peut, on doit lire le livre de Gregory Nagy d'abord pour ce qu'il est : un trajet dans le vaste monde de l'épopée, puisqu'une poésie qui se veut analogue à l'univers est diverse, riche et complexe comme un monde. Et Le Meilleur des Achéens est, en effet, à soi seul, un monde : tout à la fois enquête sur une intrigue (celle de l'Iliade), construction d'une tradition épique multiforme, et dérive contrôlée tout au long des chaînes signifiantes qui s'imposent au poète avec la nécessité propre à la diction formulaire. Mais si Le Meilleur des Achéens traite de la colère d'Achille et de la tradition épique, ce sont les mots, ou plutôt les noms (onoma désigne le mot comme nom), qui «assument l'essentiel». Car les noms appellent le récit - ainsi que l'atteste le nom d'Achille, déchiffré comme désignant celui qui apporte de la souffrance (akhos) à son peuple en armes (le laos des Achéens) - et chaque «nom» en appelle quelques autres, toujours les mêmes, groupés en des formules auxquelles président conjointement la loi de la nécessité et celle de la variation. N. L.