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"Le personnage principal a entre vingt-deux et trente-cinq ans. Il est journaliste, il aspire à l'écriture, il n'en finit pas de mettre en forme un roman raté avec un personnage à la troisième personne. Le roman s'appelle Le récit de la mesquinerie, il ne voit pas le jour. Et il glisse : il devient un récit d'amour. Le personnage principal du livre n'est-il pas en effet, plus que le narrateur, l'amour qu'il porte à un autre garçon, T, qui le fait écrire ? D'autres garçons apparaissent (Pierre, Paul, Jacques) mais disparaissent pour laisser la place à celui dont on ne livre le nom que sous forme de secret, d'initiale. Ensemble ils voyagent (Berlin, New York, Varsovie, Prague, Barcelone...) mais reviennent toujours à un lieu de prédilection (l'île d'Elbe). On repère, dans la trame de ce livre, plusieurs livres en un, et aussi plusieurs refus de livres : un livre qui s'appellerait Roman posthume, un autre qui s'appellerait Mes parents, encore un autre qui s'appellerait Autobus et métro, une suite des Aventures singulières, un Journal de travail, mais c'est le Récit d'amour qui l'emporte : bâti comme un mausolée pour le corps des amants. Apparaît alors, par-dessus tout, le refus de ficeler un roman pour en livrer la matière brute, la vive continuité de la vie, des rêves, des rencontres, des aventures..." Hervé Guibert.