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... Mais non, la première manifestation de la montée des périls et de la fatalité de la guerre, ce ne fut ni l’incendie du Reichstag, ni la réoccupation de la Ruhr, ni l’annexion de l’Autriche par Hitler, mais bien ce match de football du 17 mars 1935 où la formation teutonne a écrasé l’équipe de France, devant les 40 000 spectateurs pétrifiés du Parc des Princes. À preuve, cette réflexion d’une spectatrice accablée, après le coup de sifflet final : « Enfin... heureusement qu’on a la ligne Maginot ! » Façon de voir les choses, à ras des pâquerettes, ou bien exactitude du bon sens ? À ceux qui détestent les romans, on dira que ce livre n’est pas exactement un roman ; à ceux qui n’aiment pas les chroniques, on objectera qu’il ne constitue pas précisément une chronique ; à ceux qui haïssent les mémoires, on proclamera que, justement, il ne s’agit pas là de simples mémoires ; mais à tous ceux que passionnent les romans, les chroniques et les mémoires, on ose affirmer que ce livre est tout ceci à la fois.