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Dans ce livre, le fondateur de la philosophie centrée sur l’objet découvre en l’un des poètes classiques du canon occidental, Dante Alighieri, un puissant stimulant pour dépasser le subjectivisme de la pensée moderne – sans pour autant retomber dans le naturalisme ancien ou le dogmatisme médiéval. Il est bien connu que les œuvres poétiques de Dante interprètent l’amour comme la force motrice de l’univers : tel qu’inspiré par sa muse décédée, Béatrice, l’amour constitue de fait la forme ultime de l’attachement à l’objet lui-même, entr’aperçu objectivement dans l’écart qui le sépare de ses propres qualités. « C’est pourquoi la place fondatrice que Dante accorde à l’amour et à la beauté est pour Harman d’une portée philosophique universelle, et doit être examinée dans les trois champs de l’éthique, de l’esthétique et de la métaphysique. Cet examen aboutit d’ailleurs, en vérité, à contester la nature de cette triplicité traditionnelle, comprise comme autant de sous-domaines de la philosophie, puisque l’esthétique devient la philosophie même et non plus l’une de ses parties. L’ouvrage va alors vérifier la puissance investigatrice de l’amour en démontrant la supériorité générale d’une orientation objectale face à l’orientation désignée comme « formaliste », dont Kant serait le représentant majeur. » (Quentin Meillassoux)