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Le mariage est en crise : rejet des contraintes, précarité du lien, progrès de l'union libre, fléchissement de la natalité frappent tous les pays du monde industrialisé. Juristes, moralistes, sociologues constatent, dénoncent, s'alarment. Mais expliquer est plus malaisé. Crise de l'institution ou crise de la société ? L'histoire peut apporter de précieux éléments de réponse. Dans le monde occidental, au cours des deux derniers millénaires, le mariage fut l'enjeu de conflits où s'opposèrent loi et passion, intérêts et sentiments, familles et couples, et même, parfois, enseignement de l'Église et législations séculières. La notion romaine du mariage consensuel est conservé par l'Église chrétienne qui la corrige sur certains points en introduisant notamment le principe d'indissolubilité. D'où la formation d'un droit canonique du mariage qui, du fait de la défaillance des instances séculières, acquiert un monopole. Cependant, même à son âge d'or (XIème - XIIIème s.) le droit canonique n'assure pas un respect rigoureux de la morale chrétienne. Un strict consensualisme favorise en effet la clandestinité. Dès le XIVème siècle, les princes entendent contrôler à nouveau le mariage. Doctrine régalienne, crise religieuse de la Réforme, critiques des Humanistes, en attendant celles des Philosophes, mettent en échec le monopole de la morale et du droit de l'Église. Sécularisé, le mariage occidental reste toutefois profondément marqué par la tradition romano-canonique. Ce sont ces conflits aux multiples facettes qui sont ici évoqués. De main de maître, l'auteur trace l'histoire du jeu complexe entre les principes et les réalités, à travers témoignages, débats judiciaires, oeuvres littéraires et données statistiques. Ni manuel ni recueil d'anecdotes, ce livre est une synthèse de la maturité, lentement mûrie au cours de décennies d'enseignement. Elle fait apparaître que l'histoire du mariage est moins celle des lois que celle du sort qui leur fut réservé.