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Ce livre sur le mal ouvre une série (« Dieu pour penser ») qui prend comme hypothèse que l'idée de Dieu peut aider l'homme à penser, qu'il soit croyant ou non. Parce que rien ne serait de trop ni ne pourrait être négligé, y compris les mots ultimes, pour se mesurer aux grandes questions que l'homme porte en lui. S'il faut donc des mots démesurés pour penser, n'est-ce pas tout d'abord avec cet excès qu'est le mal qu'il convient de s'essayer à cette hypothèse ? C'est ainsi que l'auteur a voulu aborder cette redoutable question. Comme une question qu'on aborde en la situant sans faux-fuyant devant Dieu. Sans maudire, mais non pas sans mot dire. Que l'on saisisse les différentes manières de poser la question que l'on suive l'audace de Job que l'on tente de comprendre l'énigmatique discours sur un mal originel que l'on cherche à discerner le mieux et le moins bon dans les discours de libération que l'on se risque dans les méandres souvent discutables des théodicées, on n'arrive certes pas à donner raison d'une énigme redoutable et qui le restera toujours. Mais en prenant ce pari d'une recherche qui va jusqu'à inclure Dieu dans la question, nous situons mieux notre propre interrogation nous découvrons que cette question de l'homme concerne Dieu même, car elle est pour lui aussi un scandale dont il va se faire l'adversaire que l'homme n'est pas convié à une culpabilité mortifère, car il n'est pas à l'origine absolue du mal que du thème classique du « mal objection contre Dieu », on est invité à un thème nouveau et paradoxal, celui d'un « Dieu objection contre le mal ».