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Ce roman nous raconte l'histoire d'un meurtre commis par un maboul - c'est-à-dire, au vrai sens du mot, un homme dont l'esprit se promène (c'est, si l'on veut, la pensée sauvage - par opposition à la domestique). Meurtre commis en apparence sans raison, dans un monde cassé. "Il fallait que les autres comprennent bien que ce n'était pas pour voler, ou pour la colère, ou pour une autre raison comme il y en a toujours, qu'il avait tué un homme. Il l'avait tué - mais pas pour des raisons à lui. Comme la pierre. Voilà !... Des raisons qu'on ne peut demander qu'à celui qui a jeté la pierre - parce que la pierre, elle, ne peut rien dire. Sauf qu'elle a tué !" Telle est la trame de cette histoire tragique - policière d'une part, puisque le meurtrier, un ouvrier arabe d'une ferme, s'interroge sur les motifs d'un acte auquel la fatalité l'a conduit et qui se termine par une erreur de victime (mais est-ce vraiment une erreur ?) ; tellurique d'autre part, puisque la nature, la terre, les choses interviennent comme personnages - comme personnages coupables. Et l'on a sans doute rarement tenté, aussi loin, de lier des personnages avec leur paysage. Dans cette histoire d'une rude tendresse, d'une grandeur sombre et en quelque sorte végétale, où l'humour de Socrate a sa part, c'est toute la poésie rauque du paysage algérien qui nous est offerte, dans ses labyrinthes.