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Pour Mutanabbî (915-965), il n'y a qu'un poète digne d'éloges : lui-même. Son «dîwân» tout entier exalte une vie placée sous les signes de l'errance et du combat. On y retrouve les années turbulentes de sa jeunesse, sa glorieuse position chez Sayf ad-Dawla, le souverain d'Alep en qui le poète reconnaît son alter ego, son séjour en Égypte, auprès d'un parvenu qu'il méprise en secret, enfin son dernier périple chez les Buyides. Les amples poèmes que nous avons retenus dans leur intégralité retracent de bout en bout cette quête sans fin.
Car Mutanabbî est, par excellence, le poète arabe en mouvement, comme sa poésie ne cesse d'émouvoir l'âme arabe après plus de mille ans. Une pensée insatiable, ailée, irrigue ses grandes odes. Qu'il s'agisse de glorifier le héros ou de pourfendre l'adversaire, sa poésie frappe au coeur de la cible. Son âpre lyrisme, la concision hautaine de ses sentences, la maîtrise absolue de ses moyens, l'orgueil et la grandeur qui débordent de ses vers, toutes ces qualités lui assurent d'être le poète le plus admiré et, mieux encore, le plus discuté d'une longue tradition poétique. En somme, l'oeuvre de Mutanabbî est vivante parce qu'elle se tient, par la grâce de sa singularité, au centre des aspirations arabes.