Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Voici pour la première fois en français l’anthologie des « quatre-vingts poétesses » composée par la grande Cristina Campo, figure aussi insaisissable qu’incontournable de la littérature et la critique italienne. Son idée était aussi simple que formidable : construire « une anthologie jamais réalisée auparavant des pages les plus pures écrites par des mains féminines à travers les âges ». Le livre, qui rassemble aussi bien des poèmes du Japon médiéval que des lettres de l’aristocratie française dorée du XVIIe siècle, des vers de la Grèce classique que des vers de l’Italie de la Renaissance ou du monde moderne, ne sera finalement jamais publié de son vivant, mais ce n’est que pour mieux nous permettre d’apprécier aujourd’hui la pertinence et la beauté de ses choix : Cristina Campo y fait entre autres briller Sappho, Simone Weil, la princesse byzantine Anne Comnène, Catherine de Sienne, mademoiselle Aïssé, Gaspara Stampa, Jane Austen, Marie de France, Murasaki Shikibu, les sœurs Brontë, Alejandra Pizarnik, Li Qingzhao, Al-Khansa… Elle construit ainsi une anthologie incontournable, érudite et malicieuse du génie féminin où la ruse côtoie le mysticisme, la chair son renoncement, le potin la révélation, l’amertume le septième ciel.
Cette nouvelle édition bilingue fait suite au succès de la première. Elle est basée sur le canon construit par Cristina Campo à l’occasion du centenaire de sa naissance et a été composée en Italie comme une sorte de bréviaire en son hommage, et est scellée par un court entretien inédit qu’elle donna en 1977 à la Radio Télévision Suisse.