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Le Livre des neuf rochers comporte cinq parties : un Prologue, une introduction aux circonstances de la vision (1ère partie), une présentation du paysage des neuf rochers (2e partie), une présentation des différentes catégories de la société (3e partie), une description des neuf rochers comme degrés vers sur la voie spirituelle (4e partie), enfin une vision de l'Origine qui est le retour à Dieu (5e partie).
Si le début de l'ouvrage ne peut manquer de faire penser à la Divine Comédie, cette dernière partie est évidemment la plus eckhartienne. L'entrée dans l'Origine survient de manière mystérieuse : « ‘‘Ô mon doux Ami, fais de moi, homme pécheur, ce que Tu veux, aujourd'hui et pour l'éternité.'' Par ces mots, l'homme soumit sa volonté à celle de Dieu et, au même instant, la porte de l'Origine s'ouvrit pour lui. Il lui fut donné alors de regarder dans l'Origine. [...] Lorsqu'il revint à lui, il ressentit une telle lumière et une telle joie intérieure, et cette joie était si démesurée que sa nature en débordait. Il en fut terrifié, et cette joie surabondante le rendit malade. »
La vision cesse de manière tout aussi mystérieuse : « Quand tous ces prodiges furent revenus à la mémoire de l'homme et qu'il en eut terminé avec ce livre, Dieu lui reprit tous les dons extraordinaires qu'il avait reçus et Il le rendit aussi pauvre que s'il n'avait jamais rien reçu de Dieu. [...] Ce livre fut commencé durant le Carême de l'année mille trois cent cinquante-deux après la naissance du Christ. [...] Personne n'est en droit de demander - et il ne doit pas le demander - qui est l'homme par qui Dieu a écrit ce livre, car cet homme met sa confiance en la bonté divine qui fera que nul ne connaîtra son identité tant qu'il sera en vie. »