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Publiée pour l'essentiel de son oeuvre chez Einaudi, Patrizia Valduga est une des plus grandes voix féminines de la poésie italienne contem-poraine. En 2021, un premier recueil paru aux éditions Nous ont permis de découvrir en France avec ses Cent quatrains le versant érotique de son oeuvre. Mais il est une autre composante, plus grave, dans l'écriture de Valduga qui va de l'un de ses premiers recueils, Requiem, publié en édition privée en 1992, à l'un des plus récents, Il libro delle laudi (Le Livre des Laudes) paru en 2012.
Ces deux recueils, qui sont comme les deux pôles de l'oeuvre de Valduga, sont ici présentés ensemble en édition bilingue. Une même tension les habite entre la puissance du sentiment qui s'y exprime et le dépouillement de la langue. Comme si les mots étaient définitivement impuissants à rendre compte de l'extrême de la vie et de la mort et s'il n'était d'autre moyen que d'en user de manière oblique, en prenant appui sur leur qualité musicale et leur vertu suggestive.
La langue de Valduga est toute dans le mouvement, profondément baroque en cela et volontiers conjuguant l'archaïsme avec le langage familier, le vers régulier avec le ton le plus libre. « La pensée et l'émotion, écrit Valduga, deviennent une même chose, la même chose, à travers la forme, à travers le travail sur le langage. » C'est là la réussite exemplaire des textes ici présentés. aime. »