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Avec Le livre de Juste, Lucette Desvignes remonte aux sources d'une parole. Comme les âmes des morts venaient, selon Homère, boire aux pieds d'Ulysse, les voix du passé s'arrachent à l'oubli et murmurent à l'oreille de Juste.
De quoi parlent-elles, ces voix? Du terrible été 1832 _ l'année du choléra _, de la Commune de Paris et de la Grande Guerre, de Munich et de mai 40. D'une famille qui laissa son Nivernais natal pour la Bourgogne, emportant avec elle ses souvenirs, ses secrets. D'une petite paysanne violée par le fils d'un propriétaire terrien qui aimait trop les jeunes filles et les ciels de Corot. Et ce fleuve de parole forme comme un grand livre dont les signes s'effacent peu à peu, car le peuple aux mains nues n'écrit pas.
Instituteur, fils de paysans pauvres, Juste a décidé d'écrire. Le livre l'obsède comme une tâche à laquelle il ne peut se dérober, un acte de salut qui rachèterait la violence, l'orgueil et la démesure des hommes. Mais ce projet n'est-il pas lui-même une sorte de folie, un vain défi jeté à la face du destin?
A propos des Noeuds d'argile
" Le style coule, simple, paisible, dense, savoureux, se réchauffant des mots de la terre. Une fois commencée la lecture, on ne peut plus la quitter. " (Michelle Gautheyrou, Le Figaro)
A propos du Grain du chanvre
" Une oeuvre capitale. (...) Le plus grand fleuve romanesque qui ait arrosé les lettres françaises depuis Proust. " (Jacques Madaule, Le Monde)
" Jamais comme en ces deux livres une région n'a nourri à ce point une oeuvre d'essence si peu régionaliste. (...) L'écriture, le murmure narratif, la petite musique des mots haussent ces pages dans le domaine du romanesque pur. " (Jacques Lacarrière)
Lucette Desvignes, agrégée d'anglais et docteur ès lettres, a enseigné pendant vingt-cinq ans la littérature comparée et l'histoire du théâtre. Après de nombreuses publications, missions et conférences à l'étranger, elle se consacre exclusivement à l'écriture.