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« Au cours de ses déambulations, Alice longea la devanture d’une librairie. En 1949, les vitrines autrichiennes étaient encore peu remplies, et un titre attira immédiatement son attention. Elle entra dans le magasin et ouvrit l’ouvrage. C’était son propre recueil de recettes, ses textes, ses photos ! Seule la couverture portait le nom d’un inconnu : Rudolf Rösch. Plusieurs scènes ont alors dû se bousculer dans son esprit : ce jour de 1935 où elle avait tenu pour la première fois l’épais volume entre ses mains, avant de fêter sa publication avec tous ses amis. Les trois années qui avaient suivi, quand le livre était devenu un best-seller et que des lectrices l’abordaient même dans la rue pour la féliciter. Et puis l’année 1938, quand, du jour au lendemain, elle en avait été dépossédée. Après avoir vu le nom de Rudolf Rösch sur la couverture, Alice ne put plus penser à rien d’autre. Il fallait que son livre lui soit enfin rendu. Elle avait perdu ses trois sœurs, victimes de la Shoah, et, en comparaison, la perte d’un livre de cuisine était une broutille. Pourtant, il représentait pour elle toute l’injustice et l’humiliation subies au cours de ces années. À ses yeux, obtenir sa restitution, c’était reprendre enfin le contrôle de sa vie. »