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Une parenté formelle et thématique relie Le Lai du cor et Le Manteau mal taillé, deux récits arthuriens en vers de la fin du XIIe siècle. Ils constituent les premières manifestations littéraires connues d’un motif célèbre, le test de fidélité, qui a traversé la littérature européenne en s’adaptant à tous les genres. Jusqu’à La Fontaine qui, dans La Coupe enchantée, en propose une ultime version, transposée pour le public de cour du Grand Siècle.
Grâce à un objet magique, ici cor ou manteau, cette épreuve rend visible, par le biais d’un détail révélateur, les pratiques adultères de ceux ou de celles qui s’y soumettent. Bien qu’un improbable vainqueur soit parfois récompensé, le scénario exploite surtout les divers ressorts du comique. Équivoques, déplacements de registre, références parodiques et scènes pornographiques dévoilent au lecteur les dessous de la société courtoise. Arthur, Gauvain, Perceval... : chacun est tour à tour pris au piège. La féerie, l’aventure et l’héroïsme côtoient la trivialité, la tromperie et le ridicule.
Si l’univers arthurien impose des procédés d’écriture empruntés à la littérature romanesque des XIIe et XIIIe siècles, le traitement poétique du sujet est bien différent d’un texte à l’autre : la mise en regard des deux histoires permet de révéler le « jeu » sur lequel repose la création médiévale, où la récriture contribue à ouvrir un espace littéraire propre à chaque œuvre.