Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Le japonisme est-il aussi une histoire d’architecture ? Dans cet ouvrage, les auteurs dévoilent la genèse du goût pour l’architecture japonaise en Occident. Celui-ci, né bien avant ce que les critiques d’art du XIXe siècle ont appelé japonisme, se perçoit dans une multitude d’objets-supports : paravents, porcelaines, laques, gravures, photographies, décors d’intérieur ou pavillons de jardin… Avec plus de cinq cents illustrations en couleurs, ce beau livre présente des études historiques et archéologiques hors normes, conduites sur les plus célèbres édifices qui ont marqué l’apogée du japonisme : les pavillons des Expositions universelles parisiennes entre 1867 et 1900, la première maison japonaise installée en France (1886), la Salle de fêtes de la rue de Babylone (1896), connue sous le nom de cinéma La Pagode, les fabriques du jardin japonais d’Albert Kahn (1897) (notre couverture), la Salle des cigognes, décor récupéré par Émile Guimet en 1911. Ces enquêtes livrent les mécanismes d’un métissage nippo-français dans la production artistique, essentiels pour comprendre les espaces japonais tant appréciés des Occidentaux. Au fil des pages se dessine une majestueuse expression du japonisme : l’architecture.