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Lorsqu'on en vient à considérer les rapports entre nazisme et homosexualité, il convient de les prendre pour ce qu'ils sont : un tabou, dans tous leurs aspects, jusqu'à la déportation dont le motif fut longtemps caché par ses victimes. Lorsqu'ils sont abordés, c'est presque uniquement sous l'angle de la haine farouche des nationaux-socialistes à l'égard des homosexuels. Il ne s'agit pourtant là que d'une demi-vérité. Si la répression est indéniable, ses raisons deviennent plus obscures au fur et à mesure que l'on analyse les zigzags idéologiques auxquels s'est livré le NSDAP au cours des années précédant la « Nuit des longs couteaux ». On ne saurait en effet oublier un personnage décisif dans la fondation et l'accès au pouvoir du parti nazi : Ernst Röhm, homosexuel ne cachant rien de ses moeurs, proche ami de Hitler (si proche qu'il le tutoyait ), et surtout chef de la SA. Sa simple présence dans l'organigramme national-socialiste rend impossible toute tentative de simplification des rapports entre nazisme et homosexualité. C'est donc à une analyse nuancée que se livre Thomas Rozec, afin d'éclairer une des multiples facettes de ce qui reste aujourd'hui le traumatisme majeur du monde contemporain.