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Le Hussard bleu, de Roger Nimier, est en apparence la chronique d'un peloton de hussards qui pénètre en Allemagne, en 1945. Le livre se présente sous la forme classique d'une succession de monologues intérieurs - qui doivent plus à Valery Larbaud qu'à Faulkner. Ils permettent au lecteur de visiter en détail : le cervelet d'un colonel vichyssois et celui du brigadier Casse-Pompons ; le coeur de ce délicieux petit cavalier motorisé, Saint-Anne, et celui de l'ardente Florence, une fille qui conviendrait mieux, semble-t-il, à des cuirassiers qu'à des hussards ; le foie du délicat Forjac et celui du grossier et colérique Los Anderos ; la rate, enfin, ainsi que plusieurs autres organes indispensables au guerrier, de l'odieux et séduisant Sanders. Mais le personnage principal est encore une Allemande, dont on nous parlera beaucoup, si elle n'intervient pas personnellement dans le récit. Certes ces cavaliers ne s'expriment pas tous comme des enfants de choeur, mais cette violence était peut-être nécessaire dans un livre qui cherche à montrer quelques aspects du romantisme contemporain. D'ailleurs ces excès ne nuisent en rien aux pages d'émotion et de tendresse, au long desquelles le hussard bleu révèle comme par inadvertance l'un des aspects de son caractère, - non le moins inattendu.