Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Paru en 1923, Le Hobo de Nels Anderson est l’une des plus célèbres enquêtes d’ethnologie urbaine qui firent la réputation de l’École de Chicago dans l’entre-deux-guerres. Ouvriers migrants qui se déplaçaient de Chicago vers l’Ouest pour suivre les chantiers, les hobos représentent au tournant du XXe siècle toute une époque de la classe ouvrière américaine. Anderson, lui-même hobo, livre une description précise, vivante et sans misérabilisme de cette vie de débrouille, où chacun use de combines pour faire face aux difficultés. Il décline l’éventail des types de marginalité que produit la pauvreté dans la grande ville. En mêlant observation directe, discussions informelles, biographies et poèmes, il saisit de l’intérieur les modes de vie, l’organisation sociale et les formes de culture de ces nomades. C’est donc à une plongée en Hobohème que nous invite cet ouvrage. Et à un voyage plus lointain encore, puisque la figure culte de ce vagabond libre a nourri l’imaginaire américain à travers les textes de Kerouac et de London, la chanson folk et ce qui s’apparente à la sous-culture libertaire.
Préface d’Anne-Marie Arborio et Pierre Fournier Présentation et posface d’Olivier Schwartz