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Steinbrecht détaille dans son ouvrage une progression du dressage du cheval basée sur les principes de base de rectitude et d’impulsion. La première partie est consacrée à la description de la position correcte du cavalier et des aides avec lesquelles il peut diriger sa monture. Il donne ensuite les objectifs du dressage qui consistent en des exercices systématiques de gymnastique afin de permettre aux muscles du cheval d’équilibrer sa masse dans toutes les circonstances rencontrées lors de la pratique équestre, et donc de pouvoir se déplacer avec régularité et fluidité. Cette gymnastique se base sur une analyse approfondie de la dynamique du mouvement du cheval, mais dans le respect de son tempérament et de sa sensibilité. Le cheval est considéré comme un tout harmonieux dont chaque partie collabore. Pour cette raison, Steinbrecht critique les exercices à l’arrêt préconisés par la nouvelle école française et notamment François Baucher, considérant que le mouvement, qui part de l’arrière-main du cheval, est la qualité caractéristique du cheval. Le traité de Steinbrecht est considéré comme un des plus représentatifs de l’école allemande de dressage. En dépit de nombreux clichés et de quelques dérives dans l’approche physique coercitive du cheval, il prouve que le fondement incontestable de l’équitation allemande s’appuie sur une sagacité profonde et un total respect de l’animal.