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Drame satyrique dansé des premiers temps de l'époque coloniale au Nicaragua et inscrit par l'UNESCO en 2005 au patrimoine de l'Humanité, Le Güegüense met en scène le gouverneur d'un district du Nicaragua. À la solde du pouvoir colonisateur, il décide de ponctionner les Indiens, tous marchands asticoteurs et trafiquants, en levant un impôt général pour ainsi assouvir ses ambitions impérialistes. Ses émissaires exécutent les ordres de façon satisfaisante, sauf concernant le Güegüense et ses deux fils (en fait l'archétype de tout le peuple indigène !), qui refusent de se soumettre et se rient de l'autorité. Sur ordre du gouverneur, les rebelles sont amenés de force au palais mais le Güegüense, brillant et rusé orateur, parvient bientôt à charmer le souverain et à obtenir de lui, pour son fils, la main de sa fille... Ce drame, admirablement raconté en espagnol nicaraguayen par María López Vigil et somptueusement illustré par son frère Nivio López Vigil, montre que la résistance, ainsi que la subversion moqueuse et non agressive, sont les meilleurs antidotes à tout totalitarisme, qu'il soit politique, médiatique ou consumériste.