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En 1811, l'Empire napoléonien englobe la moitié de l'Europe ; l'autre moitié, Espagne et Portugal soutenus par l'Angleterre exceptés, n'ose s'opposer à lui. Rome, Bruxelles, Amsterdam, Hambourg, Cologne sont villes françaises. L'empereur décide du destin des Allemands, des Italiens, des Suisses et de la majeure partie de l'ancienne Pologne ; son frère aîné règne à Madrid cependant qu'un maréchal français est choisi par le roi de Suède comme prince héritier. Pourquoi la France a-t-elle dominé l'Europe en ce début de XIXe siècle ? Pour la première fois on trouvera ici un tableau complet des causes de cette suprématie : universalité de la langue française, poids de la démographie, innovations militaires... Et cet impérialisme n'est pas né avec Napoléon : le Grand Empire est fils de la Grande Nation. L'écroulement de cette Europe française fut rapide : le refus de Napoléon de créer une solidarité économique entre les États à la faveur d'un blocus continental qui n'avantagea en définitive que l'industrie française, le réveil des nationalismes se retournant contre la France, l'hétérogénéité des armées levées par Napoléon à partir de 1807 sont autant de raisons de cet échec final. Mais Metternich ne réussira pas davantage lorsqu'il voudra façonner une autre Europe au congrès de Vienne.