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"Je pensais que je n'aurais plus de suite à donner au Chêne et le Veau : si l'écrivain n'est plus sans logis, s'il n'a plus besoin de courir d'un toit étranger à un autre, si ses manuscrits restent tranquillement exposés à la vue dans différentes pièces sans qu'il doive les cacher dès que quelqu'un frappe, s'il peut en comparer sur une même table le début avec la fin et n'est pas contraint d'enfouir en terre l'ouvrage achevé alors, si on en juge à l'aune soviétique, les esquisses de la vie littéraire sont arrivées à leur terme ? Il serait même malséant de les poursuivre ? Je pensais placer une conclusion ainsi formulée à la fin des Invisibles. Mais jamais vous ne savez ce que l'avenir vous réserve. Me voici jugeant à l'aune occidentale et lancé à nouveau dans des esquisses - totalement inattendues, dans une nouvelle direction...
Comment faire pour vivre en Occident ? La meule du KGB ne s'est jamais fatiguée de chercher à me broyer, j'ai l'habitude, mais il y en a maintenant une autre, celle de l'Occident, qui est venue se placer tout contre la première et travaille de son côté (ce n'est pas sa première attaque aujourd'hui). Comment vivre ici ? Dès qu'il s'agit d'affaires, de finances, d'organisation, je cours à l'impasse, à des pertes, à des complications inextricables, au point que par moments le désespoir me prend : il me semble que j'ai perdu toute raison, que je ne sais plus agir, que tout ce que je fais est erroné. Autant je m'orientais, à l'Est, d'un oeil sûr, autant je vais ici à l'aveuglette. Comment s'y retrouver dans ce réseau de règles et de lois ?..."