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Le Golem est le premier récit de Richard Marienstras, paru en 1955 et illustré par Emanuel Proweller. Cette nouvelle ancre la figure du Golem dans une aventure contemporaine qui met en scène l’auteur malade et un personnage farfelu venu lui commander une traduction du yiddish. Travaillant jusqu’à l’aube la discussion s’anime et porte sur la nature du Golem que rien ne distingue physiquement de l’homme. Être incomplet, le Golem fait penser naïvement que la connaissance de ce qui manque peut guérir le manque, comme la connaissance de la blessure peut guérir la blessure. Il n’en est rien, dit l’homme à l’auteur qui, se regardant dans un miroir voit ce manque et cette blessure l’envahir. Devient-on Golem ? semble dire Marienstras dans ce conte fantastique digne d’un Borges ou d’un Poe.
Richard Marienstras (1928-2011), fut un spécialiste de Shakespeare. Résistant dans le Vercors, combattant en 1948 pour la guerre d’Indépendance en Israël, il fonde avec plusieurs intellectuels juifs, différents groupes de réflexion sur le judaïsme laïque et non-sioniste. Son livre Etre un peuple en diaspora (Maspero 1975) fut préfacé par Pierre Vidal Naquet. Emanuel Proweller (1918-1981) est passé de l’abstraction pure à une forme de figuration narrative qui le fit connaître.