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Un jeune Égyptien, Choukri, prépare une thèse de doctorat à Moscou. Boursier de son gouvernement dans le cadre des échanges culturels avec l'Union soviétique, il réside au foyer des étudiants étrangers, venant assez souvent du tiers-monde, de pays ravagés par une dictature militaire. Reclus dans ce lieu, ruminant sa solitude et ses frustrations sexuelles, il observe son petit monde en voyeur : les étudiants qui ne font que manger, boire et échanger sans vergogne leurs conquêtes féminines, les longues files d'attente devant les magasins, l'engouement général pour n'importe quel produit occidental de consommation, la grisaille qui domine les êtres et les choses. S'il parvient, malgré la rigueur du climat, à connaître les principales voies de la capitale, les grandes institutions culturelles et les stations du métro, il ne peut en revanche nouer aucune relation humaine en dehors de la résidence internationale. Et pendant ce temps-là, en 1973, ce qui se passe en Égypte sous Sadate n'aide en rien à dissiper son désarroi...
Autofiction à la manière d'«Amrikanli» - un autre livre de Sonallah Ibrahim -, écrite dans un style nerveux et économe, «Le Gel» est l'un des tout premiers récits en langue arabe à dénoncer le "socialisme réel" en Union soviétique, naguère adulé par la quasi-totalité de l'intelligentsia de gauche.