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Pour s'arracher aux limites, au tassement des sensations et des aspirations. Pour atteindre la pensée, l'espace de sa formulation, sa texture dans un champ de présences ineffables où se tisse le jeu des apparences. Loin de la poésie des petits décomptes réalistes, loin des pensées rationnellement éduquées qui pendent en lambeaux sur le monde, Le Gai Désastre ne vise pas un ordre représentatif mais les mouvements d'éclosion de l'être, leurs atolls, leurs intervalles, leurs échappées. Il atteint ce que la philosophie n'a jamais su reprendre à la poésie : sa nature de pure pensée en émanation, sa genèse par germinations lentes, par fulgurations ; ses replis et débords qui se vivent et s'ouvrent à même la chair. Le Gai Désastre fut publié une première fois en 1980 (aux éditions Christian Bourgois), mais il est radioactivement de 2012, de la vingt-septième dynastie Perse achéménide, ou contemporain à venir de + 3704. Pour atomiser les fondements illusoires du principe d'identité. Pour relancer avec grand style l'énigme éternelle de l'impermanence, de l'être, du langage.