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S’il fallait en croire divers auteurs inspirés par la haine ou perdus dans les nuées psychanalytiques, Adolf Hitler serait un monstre, passé d’une liaison incestueuse avec sa maman à une intense sexualité de type sadomasochiste – à forte tonalité stercorale, ce qui renseigne a contrario sur les fantasmes des littérateurs –, sans oublier, bien sûr, d’insister sur sa cruauté pour les animaux, humains ou non. Manifestement, ces poètes de l’écriture, nouveaux Homère de l’ordure, confondent la famille Hitler avec la si pittoresque famille Freud. Pour un public à la fois plus soucieux de réalité historique et moins typé, l’on propose des images qui ont le mérite de l’authenticité. Elles révèlent un homme simple, plus souriant qu’on ne l’a prétendu, cherchant quelques moments de détente auprès d’amis ni snobs ni sophistiqués, ou se déridant au contact de ses compatriotes, voire de visiteurs étrangers. Certes, ce charmeur autrichien aimait conter fleurette aux jeunes et jolies femmes, mais on ne lui a connu que deux amours. L’un fut passionné, mais interdit par les lois de la génétique. L’autre fut empreint de tendresse et la jeune femme qui choisit de partager son destin en fut récompensée par un mariage in extremis. Rien de vulgaire ni même de scandaleux en tout cela. On comprend que les zélés serviteurs de la haine se soient mis à broder, pour compenser une réalité fort prosaïque.