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Les écrivains cohérents ont la réputation de ne produire jamais qu’un même livre auquel ils donnent des déguisements variés pour tromper, à la fois, leur ennui et leur lecteur. Si tel est le cas de Patrick Thevenon, voici trois récits qui s’apparentent en dépit du fait que sept années les séparent au cours desquelles le talent de l’auteur a, comme on dit, mûri. A l’exemple de leur aîné, Le fils puni — qui a fait l’objet d’un film, en 1979, réalisé par Philippe Collin — L’Hypocondriaque et La Gérontophile sont de grands obsessionnels qui ont sacrifié les préoccupations du commun des mortels à la poursuite d’une idée fixe. Pour L’Hypocondriaque, il s’agit de vivre le plus longtemps possible, de “les enterrer tous”. Son escalade dans la précaution le conduira jusqu’à se priver, lui-même, de liberté. La Gérontophile, elle, s’emploie à réparer une injustice sociale et, dans son cas, à la prévenir : celle qui condamne les personnes âgées à la chasteté. La tolérance, disait Claudel, il y a des maisons pour cela. Quant au fils puni, il remâche, par le biais d’expériences mêlant l’esthétique à la criminologie, le curieux parricide qu’il n’a pas osé commettre. Et qu’il finira, néanmoins, par payer. De telles existences, assujetties à une hantise, s’élèvent à la dimension de l’œuvre d’art, ainsi que Freud l’a souligné dans On bat un enfant. C’est tout ce que l’auteur, par ces textes qui évoluent aux confins de la création et de la médecine, a voulu illustrer.