« J’ai écrit Le Fils du pauvre pendant les années sombres de la guerre,
à la lumière d’une lampe à pétrole. J’y ai mis le meilleur de mon être. »
Mouloud Feraoun dans
L’Effort algérien
Un village de montagne, Kabylie, début du siècle. C’est là que vivent les Menrad. Ils ne se rendent pas compte qu’ils sont pauvres. Ils sont comme les autres ; voilà tout. Mouloud Feraoun raconte, à peine transposée, sa propre histoire. Il était voué à devenir berger, le destin en décidera autrement. Ce témoignage d’un admirable conteur, souvent comparé à Jack London et à Maxime Gorki, est désormais un classique.
Mouloud Feraoun
est né à Tizi Hibel, en Haute Kabylie, en 1913. Après des études à l’école normale d’Alger, il enseigne pendant plusieurs années en Algérie, puis devient inspecteur des centres sociaux. Il est assassiné à Alger le 15 mars 1962.
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