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Aussi longtemps que les êtres humains se considéreront comme étrangers à la Terre, vivant miraculeusement hors-sol, dans une séparation tranchée avec l’ensemble de la nature, la crise écologique ne connaîtra pas d’issue. Mais cette révolution de pensée, aussi nécessaire soit-elle, n’est pas suffisante. Comme le montre Val Plumwood, ce serait une erreur de n’accorder d’attention qu’à cette rupture pour expliquer cette crise, comme s’il s’agissait d’un simple problème de perspective qu’il suffirait de rectifier pour en être aussitôt débarrassé. Il importe de faire un pas de plus en comprenant que la dualité de l’humain et de la nature fait corps avec tout un ensemble d’oppositions qui se confirment et se soutiennent les unes les autres, où le masculin s’oppose au féminin, la raison à la passion, le corps à l’esprit, etc. En mettant au jour le réseau d’interconnexions qui relie toutes ces paires conceptuelles, Val Plumwood, dans cet ouvrage pionnier de la pensée écoféministe, questionne la tradition rationaliste, fondamentalement dualiste, en travaillant à déconstruire les multiples formes que peuvent revêtir les logiques de domination qui imprègnent la pensée occidentale.
Philosophe et militante écofeministe australienne, Val Plumwood (1939-2008) a joué un rôle central, à partir du début des années 1970, dans le développement de l’écosophie radicale. Elle a été l’une des premières à traiter en philosophe la crise écologique, et à partir de la fin des année 1970, dans une perspective de plus en plus nettement marquée par les préoccupations féministes. Elle s’est imposée à fil du temps comme l’une des voix les plus originales et les plus fortes de la philosophie de l’environnement anglo-saxonne.