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« La petite automobile noire s’engagea sur une route en lacets qui gravissait les pentes enherbées au-dessus du bourg de La Grave. Comme pour se protéger de la montagne immense, les maisons aux toits gris bleus se tassaient les unes contre les autres en-dessous de l’église. Au volant, le curé admirait sans se lasser ce paysage grandiose où les maisons des hommes s’amenuisaient au fur et à mesure de la montée, tandis que, découvrant d’autres pics et sommets émergeant des glaciers, la montagne phagocytait l’espace. » Face à La Meige qui culmine au-dessus des glaciers à près de quatre-mille mètres, un prêtre esseulé assiste au dépeuplement des villages et à l’abandon des églises. Un peintre, montée de la plaine à la morte saison dans cette vallée presque complètement isolée par l’effondrement « du » tunnel, est faciné par la force de la lumière. Un dialogue mi-figue mi-raisin se noue entre le mécréant et l’homme de foi... Autour d’eux, une nouvelle civilisation semble voir le jour et l’espoir renaître tandis qu’un nouveau tunnel désenclave la vallée perdue. Avec Le Doigt de Dieu, Jean-Louis Bellaton continue de penser le grand basculement qui correspond à la fin de la civilisation agro-pastorale. Et, aux portes du Parc des écrins, sa quête du monde perdu accentue sa dimension spirituelle.