Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je relevantere communicatie op onze eigen website en relevantere advertenties van Standaard Boekhandel op externe platformen te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
«Le Dit de »«l'ost »«d'Igor», qui est le plus vieux poème russe (il date de la fin du XIIe siècle), est une oeuvre malchanceuse. Malchanceuse, parce qu'on n'en a trouvé qu'une copie, publiée à la fin du XVIIIe siècle, et que cette copie a brûlé en 1812 dans l'incendie de Moscou. Et que, très vite, son éditeur, le comte Moussine-Pouchkine a été soupçonné de forgerie et accusé d'avoir imité Macpherson, qui avait inventé le barde national de l'Ecosse, Ossian... Aujourd'hui, deux siècles de recherches, de traductions et d'études, ont établi l'authenticité de cette oeuvre, réellement unique : le récit d'un désastre, de l'expédition d'un prince russe, Igor, contre un peuple des steppes, les Polovtsiens — de sa défaite, de sa captivité et de sa fuite, de son retour chez lui. Et l'oeuvre elle-même, comme un soleil noir, traverse toute l'histoire russe, toute la littérature : innombrables, depuis Joukovski et Pouchkine et jusqu'à Mandelstam sont les poètes qui s'en sont inspirés, la traduisent ou la citent.