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Grand penseur écossais, Adam Smith est l’auteur en 1776 de La Richesse des nations. Il y dessine tout un cadre considéré aujourd’hui comme le B-A-ba du libéralisme économique : la richesse vient du travail et le travail est mu par l’intérêt et le profit. Mais le travail de qui ? Pendant des années, la mère d’Adam Smith s’est occupée de son intello de fils, a préparé son dîner, lavé son linge, veillé sur sa santé et ses humeurs. Des tâches non rémunérées bien que vitales – parce que l’homme ne sort pas de terre tel un champignon. Sans sa mère, chez qui il a vécu toute sa vie, que serait devenu Adam Smith ? Pourtant ce fils est ingrat : pas une ligne dans ses écrits sur le travail indispensable mais invisible de l’abeille qui s’affairait autour de lui sans en tirer aucun profit. Le péché originel de l’économie gît ici, chez ce vieux garçon qui n’a pas compris que derrière tout homme qui réussit il y a des femmes qui triment. Le libéralisme est sans doute dangereux pour la planète ; Katrine Marçal nous prouve, très sérieusement mais avec humour, qu’il l’est aussi pour les femmes.