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Paru aux États-Unis en 1976 et jusqu'ici inédit en français, Le Diable trouve à faire révèle une autre facette du grand écvrivain James Baldwin : celle d'un critique au regard incisif, attaché à explorer les fantasmes, illusions et préjugés des films qui ont marqué sa vie. Dans son style à la fois vif et lyrique, il parcourt ses premiers souvenirs de cinéma, indissociables des difficultés familiales et de sa découverte de la société dans laquelle il vit. Naissance d'une nation, Lawrence d'Arabie, Devine qui vient dîner..., Dans la chaleur de la nuit, L'Exorciste, ou encore le physique de Bette Davis sont autant d'occasions de confronter son monde à celui d'Hollywood, et de constater le gouffre qui les sépare. Écrits à Saint-Paul de Vence à la fin de sa vie, ces mémoires très littéraires qui font écho au texte de I Am Not Your Negro occupent une place unique dans l'oeuvre de Baldwin. Ils sont aussi une forme de critique cinématographique inconnue de ce côté de l'Atlantique. Aux États-Unis, la vision du cinéma que propose Baldwin a été un véritable électrochoc pour la presse et de nombreux penseurs, tant il passe à l'acide les archétypes du Noir et du Blanc que Hollywood a largement contribué à banaliser.