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Ce nouveau livre de Daniel Goldhagen constitue une enquête approfondie sur le rôle de l’Église catholique dans l’Holocauste qui va plus loin que tout ce qui a été écrit jusqu’à présent. Il dissipe le brouillard qui entoure la place prise par l’Église dans toute l’Europe bien au-delà du seul rôle joué par le pape Pie XII. Il montre que la complicité du pape et de l’Église a été plus importante que ce que l’on croit habituellement. Les dirigeants de l’Église étaient parfaitement au courant des persécutions. Ils se sont tus et n’ont pas appelé à la résistance. Certains les ont même soutenues et des membres du clergé n’ont pas hésité à prendre part à des meurtres de masse. Mais Godhagen ne se limite pas à ce constat. Il tente d’en tirer toutes les leçons d’un point de vue éthique : qu’est-ce qui, dans le christianisme, a pu amener à l’adoption d’une telle attitude ? Peut-on se satisfaire des déclarations faites à ce jour par les représentants de l’Église ? L’auteur propose de les juger en fonction des critères que l’Église catholique a elle-même élaborés quand il faut réparer un mal qui a été commis. Dans ce cas, comment devrait se faire une vraie repentance ?