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« L’Église est la maison paternelle où il y a de la place pour chacun avec sa vie difficile », rappelait François dans La Joie de l’Évangile. Or, quelle est la place des personnes divorcées remariées dans la communion de l’Église ? Et quel sens donner à cette « communion spirituelle » qui leur est recommandée ? Est-elle vraiment communion au Christ ? Permet-elle de s’unir à Dieu seulement par le désir qui la porte ? Reprenant l’histoire de la « communion spirituelle », Alexandra Diriart montre que ce désir de communion, traditionnel dans la vie de l’Église, ravive la grâce de la vie baptismale : grâce dynamique qui engage les fidèles blessés dans leur histoire sur un chemin de conversion et de salut ecclésial et sacramentel. Un tel chemin réclame une pastorale qui rappelle à tous les fidèles chrétiens la nécessité de raviver leur désir en se convertissant au vrai sens de la communion eucharistique et de la communion ecclésiale. Un livre de foi et d’espérance. Alexandra Diriart, soeur apostolique de Saint-Jean, est professeur de théologie sacramentaire à l’Institut ontifical Jean-Paul II d’études sur le mariage et la famille. Elle a obtenu le prix Henri de Lubac en 2011 pour son ouvrage Ses frontières sont la charité. L’Église Corps du Christ et « Lumen Gentium ».