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5 octobre 1943. Dans le wagon qui l'emmène vers une destination inéluctable, Ottla Kafka remonte le fil de sa vie. Au cours de ce huis clos dans un train de marchandises, elle se rappelle le monde d'avant, sa famille et son mariage malheureux ; surtout, elle évoque Franz, son frère chéri, son complice et mentor avec lequel elle entretenait des relations qui avaient le relief d'une tendresse double. S'inspirant librement de la vie d'Ottla Kafka qui prend figure de destin, Fanny Lévy bâtit un roman sensible sur un personnage à la présence forte et lumineuse, confronté au drame de l'Histoire. Le récit oscille entre les souvenirs d'Ottla et son présent dans le wagon, ce qui permet à l'auteure de nous restituer l'histoire du camp-ghetto de Theresienstadt, où Ottla sera internée, et de nous faire entendre la voix des enfants de Białystok qu'elle a choisi d'accompagner. Fanny Lévy se sent la responsabilité de garder le souvenir d'enfants innocents réduits au silence par la machine concentrationnaire, et ainsi de leur rendre un peu, bien trop peu, de la vie qu'on leur a volée, de leur offrir une forme de résurrection. De cette façon, un pan de la mémoire de l'extermination sera transmis. "Si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, dit Angelo Rinaldi à propos du livre de Primo Levi, "Si c'est un homme", elle n'est que futilité."