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Il fait trop chaud. Grenier le sait, il pèse cent sept kilos et promène son .357 comme d'autres leur ennui. Uneétudiante s'écroule, un tournevis cruciforme entre les yeux. Plus loin, au petit matin, une femme sort d'un bois sans vêtements ni souvenirs. Deux affaires en pleine saison estivale. Le commandant Grenier appartient à une race de flics qu'on ne trouve plus. Il a l'âge de partir, mais la carcasse veut rester. Autour de lui, Babylone délire. Un pressing qui dissimule autre chose que du linge sale, un bar où l'on se braque soi-même dans un miroir, des hommes ordinaires qui organisent l'innommable derrière des écrans. L'enquête avance pas à pas. Grenier est au bord de la rupture, de son affliction, son épouse, Argentine, peintre, sait quoi faire de ses débris : des toiles. Le Dernier Flic tient du polar et de la chronique morale. On y croise des voyous d'un autre temps, des pervers en col blanc, une commissaire aux yeux bleus qui ne pardonne rien. On y suit un homme qui pleure enfin, après cinquante ans de service. Nan Aurousseau écrit sec, juste, sans effets.