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Brillant essai sur l’évolution de l’imaginaire et des mentalités au tournant du XIXe siècle, cet ouvrage propose une lecture inédite de l'œuvre de Goya.
Le point de départ de ce livre a été une découverte apparemment mineure : la date bien connue de la mise en vente par Goya de la série des Caprices (le 6 février 1799) coïncide avec le Mercredi des Cendres, jour de clôture du « Dernier Carnaval du Siècle ». À partir de ce fait, l’auteur propose une reconstitution des enjeux du passage du XVIIIe au XIXe siècle. Ce tournant, essentiel pour la compréhension du monde moderne, n’a pas de date précise mais se situe quelque part entre la grande Révolution de 1789 et l’année 1800. Carnaval (renversement périodique et symbolique du Monde) et Révolution (violent renversement factuel) se correspondent et dialoguent. Ce livre analyse l’imaginaire d’une révolution au croisement de l’histoire et de la fiction. Il offre une incursion dans l’iconographie, l’anthropologie et la philosophie du « monde à l’envers », en traitant de façon analytique l’œuvre de Goya et celle de Sade. Enfin, il aborde la naissance de la modernité comme dernier écho de ce qui avait constitué, sous la forme de la Grande Fête, l’ancien rite du renouveau du temps qui arrive alors – autour de 1800, donc – à l’une de ses étapes les plus difficiles, mais aussi les plus significatives : l’apparition de l'imaginaire moderne en tant que dernier sursaut carnavalesque dans la culture occidentale.