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« Essayiste brillant, critique respecté, journaliste averti, Edgar Reichmann est aussi connu et admiré comme romancier. Il possède le don du conteur. Accroché dès le départ, le lecteur ne lâche plus ses livres. Reichmann sait trouver les mots justes pour décrire l’ambiance changeante de son pays natal, la Roumanie : la peur, le soupçon, la cruauté, inspirés par un régime totalitaire pour qui les êtres humains ne sont que des moyens méprisables, des véhicules utiles mais sans plus ; l’antisémitisme dont souffrent les Juifs ayant survécu au Nazisme ; le conflit des générations. Où s’arrête la responsabilité et où commence la culpabilité ? Dans « Le Dénonciateur », Reichmann nous indique le sens de son œuvre future, « Le rendez-vous de Kronstadt » et « Rachel » notamment. En entraînant le lecteur vers le royaume terrifiant et enchanteur de la mémoire, il le confronte constamment à deux pays, deux temps, deux pôles de tension, deux personnages principaux que le destin rapproche puis sépare. Qui est Sacha Volinetz ? Comment cerner son désespoir ? Comment accepter sa condamnation dans la capitale de la Roumanie communiste ? À qui la faute ? Voilà les questions qui obsèdent son ami Ariel Goldmann à Paris. A-t-il raison de se reprocher la mort de son ami ? Les vivants seraient-ils donc toujours jugés par les morts ? D’une actualité redevenue brûlante, ce roman se lit d’un trait. Grave et bouleversant, il se veut à la fois rappel et avertissement. » Élie Wiesel