Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
"À travers le prisme de la dette, c'est toute une conception de la vie en société qui se déroule. La dette est plus que jamais un sujet politique." Depuis plusieurs décennies, le volume de la dette publique française enfle de manière irréversible. Les récentes crises - financières, sanitaires, sociales - n'ont fait qu'alourdir son fardeau. Le temps d'un lancement d'alerte, d'une élection, d'un vote du budget, la dette s'invite dans le débat public puis retombe rapidement dans l'oubli. Comment expliquer ce déni collectif qui s'est installé progressivement ? En traquant sur un siècle l'opinion publique à travers la presse, les sondages, les discours économistes ou politiques, Laure Quennouëlle-Corre remonte la mémoire des Français au fil des grandes étapes qui ont construit une représentation de la dette entre assentiment et déni, ignorance et négligence. La dette publique apparaît dès lors comme le fruit d'un arrangement collectif aux racines historiques profondes qu'il faut mettre aujourd'hui en débat.