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L’histoire commence dans un atelier de couture où un tailleur confectionne des vêtements. Il manie avec dextérité différentes étoffes, choisit des couleurs, des coupes… Tel un démiurge, il prépare la matière du futur récit pour donner vie aux personnages qui porteront ces habits. Comme il lui faut un lieu autour duquel nouer l’action, il a employé des ouvriers qui ont construit une petite place bordée de jolies maisons, avec un parterre de fleurs au milieu. De là partent quelques rues qui s’arrêtent net une centaine de mètres plus loin. Au-delà, un décor artificiel, en carton et planches, où le faux paysage est peint pour donner l’illusion de la continuité et de la perspective. La motivation des ouvriers déclinant, la révolte gronde et le défaut qui s’infiltre dans l’histoire va entraîner un véritable chaos, sous la forme d’un krach boursier et d’un afflux massif de réfugiés. Le récit semble se tisser sous nos yeux en plusieurs versions, et différents points de vue sont imaginés : « Si je suis... l’étudiant, le notaire, la bonne, etc. » Aussi le lecteur se lance-t-il avec délectation dans cette quête imaginaire du narrateur. La virtuosité de l’écriture se met au service d’une évocation littéraire de l’Holocauste : les réfugiés reçoivent un accueil mitigé de la population et très vite l’animosité à leur égard s’intensifie. Alors que la meute s’organise pour les rendre « hors d’état de nuire », ils disparaissent comme par enchantement, sans laisser de trace, mais une interprétation possible serait qu’ils ont été asphyxiés dans la cave où on les avait enfermés. On trouve à l’intérieur du récit d’autres éléments qui rappellent le ghetto de Varsovie, l’extermination de la communauté juive et le caractère insoutenable du souvenir même de cette présence.