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L’Occident est le théâtre d’une tendance qui pourrait bien s’étendre au monde globalisé dans son ensemble : l’activité sexuelle ne cesse de diminuer, notamment chez les plus jeunes, tandis que l’âge moyen du premier rapport augmente. Loin d’inverser la tendance, l’avènement des applications de rencontres s’est même révélé contreproductif. La question est on ne peut plus cruciale, inédite et riche d’implications. Alors pourquoi n’a-t-elle pas encore donné lieu à un véritable débat ? Quelle est l’origine de ce renoncement ? Et comment se fait-il qu’un phénomène d’une telle portée survienne dans une société qui, grâce à la révolution sexuelle, semblait s’être libérée des tabous et des contraintes qui pesaient sur elle ? Telles sont les interrogations auxquelles essaie de répondre le psychanalyste Luigi Zoja. À partir des données chiffrées, il se lance à la recherche des motivations profondes de cette « fuite loin de l’intimité des corps ». Avec pour objectif d’enfin replacer la sexualité au centre du débat, comme Freud avait été le premier à le faire, il y a plus d’un siècle.