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A la Belle Époque, un couple à l’avant-garde s’approprie à sa façon les nouvelles inventions, nous faisant découvrir ce qu’est le dandysme en 22 leçons humoristiques, avec originalité et finesse de traits exécutés au stylo à bille.
Le dandy est un personnage qui essaie de faire son intéressant. Mais qu’est-ce qui peut rendre quelqu’un intéressant ? Est-ce la nouveauté, comme être parmi les premiers à posséder une automobile, un hélicoptère, des patins à roulettes, un photophone ou même une bande dessinée, qui sont autant d’inventions de la Belle Epoque et qui font encore partie de notre quotidien aujourd’hui ? Est-ce quelque chose de différent, comme adopter le dîner au clystère ou le menu pythagoréen, boire du champagne dans son soulier ? Ou enfin est-ce une autre manière d’être, comme assortir la couleur de son animal de compagnie à sa cravate ?
Stanislas Gros a dessiné avec plusieurs stylos à billes. Un rouge, un vert souvent discrets, un bleu qui immortalise la cathédrale engloutie, un noir, et là aussi quel noir ! Le fait de dessiner des situations très élégantes, avec cet outil a priori peu noble, aboutit à un rendu particulièrement ironique, tout en enrichissant la finesse de trait propre au style de Stanislas Gros, auteur du Dernier jour d’un condamné (Delcourt), du Portrait de Dorian Gray (Delcourt) et de La Nuit (Gallimard). Le résultat est une BD à la fois esthétique, référencée et empreinte d’humour subtil.